Le Prince HarrySynthetic Love

Cat. Nr.:ROREC050
Release date:2017-05-12
Label:Teenage Menopause / Rockerill Records
Available formats:
Details:

All songs by Le Prince Harry except "We Are The Public" by Motormark and "No Honey Left To Steal" by Emma Wahlgren & Le Prince Harry 

Recorded by LPH in Dolce Acqua (Italy) 
Mixed by LPH in Liège aka Toxcity, Belgium 
Mastered and Cut by Mathieu Berthet - Paris, France


Tracklist:
  1. Chat Bot
  2. Cheap But Not Funny
  3. Chemistry
  4. We Are The Public
  5. Pink Slime
  6. Synthetic Love
  7. Electric Eye
  8. Communication Is Violence
  9. No Honey Left To Steal
  10. Day By day
  11. I Want To See You Bleed
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  • PRESS RELEASE
  • Synthetic love est le fruit blet et alcoolisé d’un été dystopique, plages de vinyles où gisent corps de migrants et touristes obèses. Une boîte à rythme empathique comme un androïde, des basslines mécaniques, une répétition de patterns à la régularité relative supportent des parties de basse, de claviers, de voix ou de guitares clairement interprétés par des individus singeant la machine qui imite l’humain.
     
    Onze titres synth punk catchys et jouissifs pour danser sur les ruines.
     
    Synthetic Love est le deuxième full LP de Le Prince Harry (Après un maxi, un mini album, deux split EP avec Duflan Duflan et Duchess Says), duo synthpunk/electro punk de Liège, Belgique, fameux pour ses prestations à la fébrilité contagieuse.
     
     
     
    Synthetic Love is the boozy rotten fruit of a dystopic summer and vinyl beaches where migrants lay among overweight tourists. A drum machine as empathetic as a replicant, mechanical basslines, a repetition of patterns of relative regularity give support to bassguitar parts, keyboards, vocals or guitars obviously performed by individuals mimicking machines imitating humans.
     
    Eleven catchy and kinky synthpunk hits to dance on the ruins.
     
    Synthetic Love is the second full LP (after a maxi, a mini album, two split EPs with Duflan Duflan and Duchess Says) by Le Prince Harry, synthpunk/electropunk duo from Liège, Belgium, infamous for its live performances of contagious restlessness.

  • Noisey Vice
  • Sans répit, sans pitié, tabasser tout ce qui bouge : tel est le programme du Prince Harry pour 2017

    https://noisey.vice.com/fr/article/sans-repit-sans-pitie-tabasser-tout-ce-qui-bouge
    -tel-est-le-programme-du-prince-harry-pour-2017


  • Noise Mag
  • Cinq ans après l’usine à tubes synth-punk It’s Getting Worse, nos Liégeois préférés de Le Prince Harry reviennent enfin passer leurs guitares irradiée au filtre électronique sur un second album qui ne cède pas un pouce de terrain à leur irrévérence manifeste. Artwork psychétronique signé Elzo Durt, équilibre parfait entre riff synthétique et tension électrique : rien n’a bougé, et on ne va pas s’en plaindre (après tout, les figures de style du type « Le changement c’est maintenant », on voit où ça mène).

    http://www.noisemag.net/avant-premiere-synthetic-love-
    de-le-prince-harry-en-ecoute-integrale/


  • Xsilence
  • Et si, grâce à un album comme ce Synthetic Love, les punks (avec ou sans chiens) et les amoureux des synthés se donnaient la main & pogotaient ensemble ? 

    http://www.xsilence.net/disque-10283.htm


  • http://www.shootmeagain.com/readnews/53537_
    lenouvelalbumdeleprinceharryenecoute


    Disque d’or de la semaine
    Le Prince Harry - Electric eye - Synthetic love - Teenage Menopause
    http://www.canalb.fr/cremedelacreme/8111

    http://www.radiorectangle.be/fr/le-prince-harry-
    et-son-synthetic-love.html


  • C'est toujours un plaisir immense de voir un groupe qu'on ne pensait pas spécialement promis à de grandes choses déjouer les pronostics et nous renvoyer à notre condescendance de petit chroniqueur de merde en une petite quarantaine de minutes. Car si j'ai toujours eu de la sympathie pour les Liégeois du Prince Harry, je n'ai jamais pensé qu'ils rayonneraient véritablement au-delà des frontières de la Tox City, et que leur aura un peu cracra dépasserait les murs de l'illustre Zone.

    Et puis Synthetic Love est arrivé, et j'ai vraiment eu l'air malin avec mon arrogance de scribouillard et mes certitudes à la con de mec qui se la pète (un peu trop). Mais commençons par dresser le tableau des choses qui n’ont pas changé : il y a les artworks d'Elzo Durt, toujours marqués du sceau de la badasserie polychrome la plus totale. Il y a également le style adopté par le groupe, qui donne toujours dans le garage punk synthétique plus tonique qu’un shot de mescal sous 40° à l’ombre. Il y a enfin l’amitié franco-belge scellée entre les Carolos de Rockerill Records et les Parisiens de Teenage Menopause RDS (JC Satàn, Jessica93, Catholic Spray) qui tient plus que jamais, et fait véritablement honneur au talent du petit prince du canal Albert. Au final, deux évolutions notables sont à retenir sur ce second long format : d'abord le trio est devenu duo (exit le batteur), et surtout l'évolution du songwriting. C’est peut-être un détail pour vous mais pour 100 % des gens qui écoutent de la musique intelligemment, ça veut dire beaucoup. Car si les musiques qui carburent à l’énergie brute sont souvent capables de faire illusion un peu plus longtemps qu’au mauvais titre de folk neurasthénique, une écriture défaillante fait vite rentrer les apprentis imposteurs dans le rang. Et dans le cas de Synthetic Love, pas de soucis à se faire : à l’image du potentiomètre de ta stéréo qui va se faire plaisir, tous les indicateurs sont au vert.

    Dans cette optique, c’est le mode « double effet Kiss Cool » qui s’active : on se prend d’abord une vraie grosse mandale à l’écoute d’un disque qui ne laisse pas le moindre temps mort; et à peine a-t-on le temps de reprendre son souffle que d’abord on en redemande mais qu’ensuite on peut surtout se prendre en pleine tronche l’efficacité de l’écriture des deux Liégeois, qui accouchent ici de vraies tubes en adamantium forgé, à l’image du no-wavey « Chemistry » (déjà entendu sur le split avec Duchess Says sorti en 2015, et re-enregistré sur l'album), l’industrieuse plage-titre ou un « We Are The Public » qui donne l’impression que le duo a traîné Crystal Castles dans la boue d'un zoning industriel abandonné. Le petit prince Harry est devenu grand, et il a des paluches de la taille d’une raquette de ping pong. Y’a des jaloux qui vont maigrir et des joues qui vont rougir.

    http://www.goutemesdisques.com/chroniques/album/synthetic-love/