BayacomputerDiscoglass

Cat. Nr.:ROREC043
Release date:2018-03-14
Label:Love Mazout / Rockerill Records / Aredje / Whosbrain Records
Available formats:
Details:

Bayacomputer is Au Tys / Bass, Steph O'Maltine / Drums, T. Raznor / Synth & Guitar
Speciall guest appereances by Elodie Moreau on A4 & B1
Recorded by June Moan in Rumes Vdb studios, jan 2017. Mixed by Snon. Mastered by Fred Alstadt
Collage by Au Tys. Layout by T. Raznor. Love letters... bayacomputer@gmail.com

 

Tracklist:
  1. Psychotic House
  2. Mal
  3. Discoglass
  4. Brnstrmg
  5. Zwart
  6. Fwench
  7. Smile
  8. Messaj
  9. Recipe Me
  10. Fire Truck
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  • PRESS RELEASE
  • By Dirk Weiss
  • Il y a des groupes, comme ça, qui vous séduisent. Parce qu’on sent dans leurs prestations la joie d’en découdre avec le public, parce qu’on perçoit dans leurs chansons cette volonté de se renouveler tout en élaborant un univers radicalement personnel. Bayacomputer fait partie de ces groupes-là. Et c’est une fierté pour le label Rockerill Records d’héberger ce trio. 
    On ne va pas pérorer sur le style ou sur l’étiquette que l’on pourrait attribuer à Bayacomputer. On dira qu’on retrouve dans leur savant mélange des sonorités synthé vintage, une batterie folle et une basse solide et mélodique. Il y a de l’hommage spiritueux à la cold wave la plus primitive, au post-punk le plus débridé. 
     
    Ce cocktail où s’épousent les 2/3 de Spaghetta Orghasmmond et les quatre cordes d’Au Tys, fait rapidement monter l’alcool à la tête. En fait, il vous la met à l’envers brassant des influences multiples, maniant l’ironie mutine et la caricature salvatrice. C’est bon et direct. De la vraie matière à pogoter, le sourire aux lèvres, les yeux révulsés de bonheur.   
    Le premier 45 tours (« Stevie Smith »), sorti en 2016, était déjà un vrai poil à gratter pour les oreilles. Depuis, les fûts de Nerveux (Mountain Bike) ont été remplacés par ceux de Steph’O’Maltine, un changement qui n’altère en rien l’efficacité du band initié par T.Raznor.. « Discoglass » confirme nos attentes les plus folles, Bayacomputer est prêt nous faire danser encore longtemps. 

  • http://blog.lesoir.be/frontstage/2018/01/14/de-lironie-du-punk-et-des-synthes/


  • Le Soir / Frontstage


  • http://blog.lesoir.be/frontstage/2018/01/14/de-lironie-du-punk-et-des-synthes/
     

  • BLITZ! numéro 25
  • La formation synth-pop belge BAYACOMPUTER! vient de nous présenter son album dISCOGLASS,
    enregistré en janvier 2017 et paru un an plus tard.
    Les 10 titres combinent avec bonheur des mélodies jouées aux synthétiseurs, des lignes de basse
    efficaces, des rythmes syncopés et des vocaux hallucinés, à la manière des fantaisistes américains de
    Devo.
    Album festif et inspiré, dISCOGLASS, ravira les fans de musique à la fois expérimentale et dansante.

    Par le Général Hiver

  • Indie Pop Rock
  • Folie tout azimut !
     
    Unik Ubik fut une rencontre complètement fortuite au détour de pérégrinations tard le soir sur la toile, et Dieu sait qu’elle aura été marquante. Bayacomputer est lui né de la collaboration de membres de nos dits amis et de différents acolytes de Rockerill Records. Et comment dire, cette folie pure qui nous aura happés par la voie du jazz (résumé schématique d’Unik Ubik), va cette fois-ci prendre des apparats plus diffus pour nous emmener peut-être encore plus loin…
     
     
     
    Il est ardu de trouver par quel bout prendre ce type d’album tant il suinte littéralement la frénésie, la bizarrerie sous très haute tension. Rockerill nous présente la joyeuse bande comme un groupe de synth punk, pourquoi pas. Disons que l’étiquetage n’est pas toujours des plus pertinent suivant les groupes. En l’occurrence, ce ne serait pas faire honneur à l’inventivité de “dISCOGLASS” que de les cataloguer de la sorte. Oui, il y a des claviers, une grosse énergie rythmique, des titres tels que brnstrmg ou le dISCOGLASS qui nous feraient, par instants, presque évoquer les grands moments de FOALS. D’autres, comme Zwärt, nous ramènent à du PIL, et son post-punk à déviance psyché. Enfin, comment ne pas penser à Bad Religion ou autres chantres du hardcore sur les riffs de Recipe ou FiRetrucK.
     
    Mais bien plus loin qu’un carcan stylistique où de vagues influences, “dISCOGLASS” et un vrai condensé d’énergie, de rêveries anarchiques. Oui cela s’exprime sur une base claviers et de grosses basses, mais ce qu’il y a de particulièrement notable, c’est l’effet qui s’en dégage, une forme de dancefloor chamanique. Tout au prix d’une grande inventivité et d’une grande exigence, Bayacomputer nous délivre un album superbe, direct et efficace alors que celui-ci foisonne de détails tous plus géniaux les uns que les autres. Aussi accessible que passionnant, revoilà la Belgique nous livrer un énième indispensable du rock indé.
     
     
    Willou