La Jungles/t

Cat. Nr.:ROREC017
Release date:2015-01-17
Label:Rockerill Records / Dewane Records / Whosbrain Records / Kuistax Booking / Kinky Star Records / Attila Tralala / Mandai Distribution ASBL
Available formats:
Details:

http://lajungle.bandcamp.com/

Vous pouvez dores et déjà précommander l'album de La Jungle en envoyant un mail à stephen@rockerill.com ou en commandant via le caddie du site, 

Sortie prévue le 17 janvier

All tracks written & produced by La Jungle
Recorded, mixed & mastered by John Roo @ Koko Studio
Cover Painting "Pretzel Palms" by Gideonchase.com
 

Tracklist:
  1. Ape In A Python
  2. L'Enfer
  3. Caracala
  4. Zimbabwe
  5. Trance Hysteria
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  • PRESS RELEASE
  • Dirk Weis (Rockerill Records)
  • Pour bien comprendre la pertinence définitive de « La Jungle », il faut écouter le morceau qui ouvre son premier LP, le volume poussé à fond et les pupilles dilatées. Les notes de guitares inaugurales vous épinglent et puis le rythme vous emballe, « Ape In a python » est une de ces pièces absolues prête à rejoindre la compile de ces morceaux précieux dont l’énergie semble intemporelle, fusionnant le meilleur du kraut obsédant et du rock teigneux. La jungle se présente ainsi à vous, dense et touffue, pleine de dangers sonores et d’animaux venimeux.
     
    Cette jungle, on la traverse à pas pressés, le souffle court et le cœur serré. Les six cordes échappées de Petula Clark se transforment en lianes hallucinées tandis que les fûts leurs répondent comme autant de percussions primitives et robotiques. Vous êtes Blanche-Neige velue aux prises avec les arbres d’une végétation maléfique, vous êtes Tarzan sous LSD pogotant avec Cheetah sous les défenses d’un éléphant en état d’ivresse.
     
    La rage est brute dans « L’Enfer » et « Zimbabwe » tandis qu’elle se canalise dans les courses poursuites tumultueuses de « Caracala » et « Trance Hysteria ». Parfois des voix ou des sons synthétiques se font entendre, ajoutant un côté mystérieux voire chamanique aux délires noisy du duo. Et quand la phase B se clôture sur d’ultimes sonorités flippantes, vous n’avez qu’une envie, replonger dans cette jungle pour y revivre cette expérience qui vient de vous posséder.   

  • Indiece 1974
  • PERCHÉ I LA JUNGLE: Sembrerà un’osservazione ingenua, ma la sorpresa di sentire suonare in maniera così potente il duo di Mons, Belgio, lascia un segno prepotente nell’immaginario sonoro. Ad affiancare chitarra e batteria e a irrobustire le tracce dell’album una sequenza serrata di loop che raddoppiano, triplicano e quadruplicato la presenza fisica degli strumenti. Tutto per il debutto dei La jungle suona “bold & raw” quasi a volere sottolineare la natura primordiale e primitiva di qualunque forma di musica. Caracala è un ottimo esempio della volontà di spremersi fino allo sfinimento alla ricerca di nuove e pervasive forme di trance sonora agonistica per lanciare una forma di “fitness lisergico”. Ironia della sorte, questa musica fresca ed aggressiva proviene dalla cittadina in cui ha sede il supreme headquarter della NATO in Europa. Che tutta questa “potenza di fuoco” fosse già stata scritta nel destino?
     
    LA JUNGLE, La jungle, Dewane Records/Rockerill Records 2014
    http://indiece1974.wordpress.com/2014/12/22/la-jungle-la-jungle-dewane-rec-2014/

  • Mad Le Soir
  • Vous pensiez avoir fait le tour des duos guitare/batterie, avec ou sans voix en prime ? A l’écoute de ces Belges-ci, on se dit que la « formule » n’a peut-être pas encore été totalement épuisée. Ou du moins, qu’elle réserve encore quelques bons moments de plaisir pour l’auditeur. Sur disque comme en live. En live, puisque nous avions découvert ces Montois lors de la Rockerill Label Night organisée à la Maison des Musiques il y a quelques semaines. Leur post-rock s’accommode de rythmes parfois techno et sonne comme une bonne claque, disions-nous alors. Et Michaël, du Rockerill, de nous préciser : « Rémi, coordinateur au Vecteur (NDLR : la plateforme culturelle carolo) est un copain. Et Mathieu est le guitariste de Petula Clarck, des… amis, suivis par le Rockerill depuis une petite dizaine d’années. »
     
    Six cordes et un kit : il n’en faut parfois pas plus pour vous en faire voir de toutes les couleurs et embarquer dans une transe bien agréable. Avec un titre comme « Ape in a python », par exemple, un instrumental qui débute sur quelque chose de très dansant (pensez ainsi à LCD Soundsystem), ici un rien tribal, et puis qui se charge de tension et vire imperceptiblement vers le math rock, mais un math rock qui se nourrirait d’influences cinématographiques, b.o. de films et de séries en l’occurrence.
     
    Le duo a aussi le bon goût de ne pas appliquer une recette éprouvée, genre celle détaillée ci-dessus. Comme son titre l’indique, « L’enfer » est une grande marmite où bouillonnent accents noise, riffs métalliques speedés et batterie cognée par un damné. Eh oui, le minimalisme de l’équipement n’empêche pas forcément la richesse des compos. Et du coup, on voyage pas mal au gré des cinq plages de cet EP. Jusqu’au climax, soit en toute logique la seconde moitié de la dernière plage, « Trance hysteria », qu’en termes de cinéma on appellerait un cliffhanger.

    (par D.S. - édition du 24/12/2014)
    http://mad.lesoir.be/musiques/pop-rock/cd/104122-la-jungle/
     

  • Villa Schweppes
  • La Jungle : peut-on faire un disque de techno avec des guitares ?
     
    Sorti des entrepôts belges du label-promoteur Dewane Records, La Jungle n'est pas le dansant groupe anglais Jungle. Pour autant, leur 5 titres fraîchement sorti respire la volonté de faire vibrer les derrières, mais avec un son et une composition à coréller à un patrimoine mathrock à tendance kraut des plus rejouissants. Visiblement enregistré en live, il paie par instant un son parfois sous-produit, mais gagne clairement la bataille du dancefloor. Un essai "prometteur", dans le sens où on est clairement impatient d'entendre la suite. C'est l'ovni de la semaine.

    http://www.villaschweppes.com/article/marilyn-manson-hanni-el-khatib-mr-oizo-le-rayon-frais-de-la-semaine_a7009/1

  • Rif Raf

  • www.albumrock.net
  • "Superbe premier album d'un groupe belge oeuvrant dans le math-rock groovy."
    Pierre D, le 20/05/2015
    Un clou de plus dans le cercueil de celles et ceux persuadés que le renouveau du rock est introuvable. À l'occasion du passage des zombies Libertines en Belgique, Didier Zacharie s'interrogeait dans le journal Le Soir sur la prétendue disparition d'une musique dont les très surestimés Anglais seraient les derniers ambassadeurs. L'un des membres du groupe OMSQ lui répondait en substance d'ouvrir sa fenêtre, ses esgourdes et ses mirettes pour s'apercevoir que le rock est en bas de chez lui.
     
    La Jungle arrive de Mons en Wallonie et comprend un transfuge des gloires locales Petula Clarck. On a d'abord parlé de "nouvelle sensation math-rock". D'une, si l'on commence à écouter des sensations plutôt que des groupes c'est qu'on lit trop la presse musicale. De deux, si le math-rock est un vivier inventif, cette créativité se révèle souvent stérile et recroquevillée sur la virtuosité clinique de techniciens instrumentistes. À l'inverse, tout ici est profondément organique, dédié au groove tribal comme sur "Trance Hysteria". La meilleure utilisation du charley cette année pour un disque jouissif et dansant. Comme une longue plage techno La Jungle joue sur les tensions et relâchements pour satisfaire les envies primaires. Le groupe ne rechigne jamais à nous satisfaire pour nous donner à écouter ce que nous désirons entendre. L'ensemble reste constamment groovy comme ce "Zimbabwe" fait de licks de guitare comme des descentes d'avion en piqué et d'accélérations surhumaines. 
     
    Du metal pour ravers en somme. Le guitariste joue seul et empile les samples de guitare pour dérouler des boucles mélodiques simples et efficaces. Dans le même temps les fûts chantants du batteur invitent à la transe ("Ape in a Python"). Ultraviolente et harmonique ("L'Enfer") la batterie orchestre une furie apaisante. Ce heavy aux pupilles dilatées est assez répétitif pour ne pas brusquer un cortex cérébral enfumé et cogne assez fort pour extraire ce dernier de sa torpeur ("Caracala"). La Jungle est une machine de combat entièrement humaine. La batterie se fait percussions, la guitare devient un sampler pour former un engrenage rythmique et faire bouger les corps. Sur le final "Trance Hysteria" la guitare sonne le rappel à l'aide d'une corne de brume après un chaos de hurlements de sirènes et d'alarmes. La bataille est terminée, la guerre ne fait que débuter.
     
    Le débarquement de La Jungle en France est prévu en juin, il est encore temps.
     

  • Noise'r'us
  • Là on a du lourd ! Avec pour moitié un Petula Clarck toujours au 6 cordes, aux 2 caisses et aux touches et un comparse comme échappé de Today is The day déguisé en mode funky drummer ; La Jungle propose une déclinaison à l'envie de musique répétitive et addictive. 
    Ils n'évitent pas l'écueil du Math-machin, mais fort heureusement, l'appel du groove est le plus fort. « Ape in a Python » est un modèle du genre. Ils ont bien sûr, un bon paquet de fans, une belle louche de chroniques dithyrambiques et surtout une ambition sans détours de secouer une bonne fois le vieux sac d'os et d'oripeaux qu'on appelle Rock. Du Prog, du Kraut, du Punk, du Post, du Core... tous vivent « L'enfer ».