Sects Tape

Cat. Nr.:ROREC0013
Release date:2013-11-02
Label:Rockerill Records / Love Mazout / Azbin Records / Spastic Fantastic
Available formats:
Details:

Dead garage band from doornik city rockers w/ members of the Inequity, EATM, Mexican chili bowls and a guy we found lying on the street more hammered than the nails on the Christ's cross.

Tracklist:
  1. Yes, harder
  2. Harvester
  3. John Dissect
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  • PRESS RELEASE
  • Dirk Weis - Rockerill Records
  • Et si Johnny Rotten était entré en communion avec Dick Dale ou Joe Meek ? Ne cherchez pas, le résultat de cette fusion démoniaque aurait été Sects Tape. Ces encagoulés de Tournai se livrent à des cérémoniaux de surf-punk maléfiques dont même le cerveau torturé d’un enfant né des œuvres imaginaires de Jello Biaffra et de Charles Manson n’aurait pu se rendre coupable. 
    En trois titres, la messe est dite. L’homélie « John Dissect » séduit les fidèles par sa diversité et ses vérités sorties des Evangiles de saints excommuniés. Les psaumes carrés de « Harvester » et « Yes, Harder » s’assimilent à des invocations urgentes rédigées dans la hâte d’une fin du monde éminente. 
    Sects Tape est une vraie manifestation divine de la musique frappadingue gavée d’hosties hallucinogènes et biberonnée au calice des breuvages désinhibants. Sur scène, l’œuvre se transforme en oraison mystique, spectacle effarant de soumission mystico-orgiaque, cérémonial absolu des âmes punkoïdes en quête d’un pandemonium d’énergie hargneuse et absolue. 
    Ave Sects Tape. Que le démon du délirium ultime soit avec toi !

  • Core And Co
  • Avachi dans ton canapé, à siroter une bière tiède, tu mates les nichons de la nouvelle Maboula qui s'agite face caméra. T'as oublié depuis quand tes yeux sont rivés sur ses seins. Tu tentes pour la quatrième fois une pignole, tu fermes les yeux. Tu es mou, désespérément mou. La camisole cathodique est si puissante que plus un seul spasme, plus une seule contraction ne puisse s'ériger.
    Tu avales, bière, salive, et porte un grand rot. Tiens, ça, ça marche encore.
     
    Tu repenses à tes 25 ans, un con instant de nostalgie, le van, les amplis qui pèsent une tonne, les caves, et quelques filles embrassées ça et là, touchées – souvent à l'arrière du van. Toutes moins bronzées, moins « orange » que Maboula, mais bien plus entreprenantes. C'était quoi ce disque encore... ce 45t là. Un truc des Mummies ou des Residents.
     
    2014. Ton gamin rentre d'un concert, un peu trop bourré ... « P'Pa, j'ai vu un de ces putains de groupe, j'ai rien compris » ; « J'ai acheté le 45t, trop grave »...
     
    2014 – Lendemain de la veille, le troisième café noir a l'air de faire son effet, sur la table de la cuisine entre un emballage vide de chocolat et un cendrier à moitié vide, trône ledit 45t. Sects Tape – ahahahahahahaha – l'ombre menaçante dans l'écran de télé, pochette blanche et vert criard. Une représentation de solitude bien contemporaine dans une piole de mec, seul, désespérément seul.
     
    Premier titre, « Yes Harder » On ne pourra jamais les contrôler... sourire de circonstances. «Harvester », Stallone bien tiens... rythme autiste, 2 accords plaqués, basse libre, chant teigneux. L'hymne martial par excellence, à 200 à l'heure. « John dissect » pour suivre, avec en point de mire, Thee Oh Sees qui t'avait bien secoué en live. Même hargne, même évidence – l'histoire du rock, la rébellion, la révolte, pas trop bien enregistré mais suffisamment pour oublier que le dernier truc sur lequel tu as bougé la tête, était ce truc de Pharrell Williams... putain, le rock mec... le truc dangereux de tes 20 ans. Tu revois les yeux de fous du Lux Interior des Cramps, tu revois le cul de Naomi, danseuse-rêveuse lors de leur concert.
     
    Le gamin qui entre dans la pièce, « P'Pa, pourquoi tu passes en boucle MON disque »... qui clôture tes 7 minutes les plus intenses depuis longtemps.
     
    Eric D-Toorop

  • Rock Zerkegem
  • Meteen daarna was het in de tent opnieuw raak met Sects Tape, een geschifte bende met roze KKK-mutsen uit Doornik. Typische Pit’s-band die zorgde voor een pot stomende, nooit aflatende, garagepunk met surfgitaren waarin plaats was voor een Black Flag cover : “Nervous breakdown”.